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Médecine douce, définition : il n’y en a pas une, mais plusieurs !

mars 3rd, 2019 Posted by Non classé 0 thoughts on “Médecine douce, définition : il n’y en a pas une, mais plusieurs !”

Médecine douce, définition : il n’y en a pas une, mais plusieurs !

 

Le recours à la médecine douce, ou plus exactement aux médecines douces est désormais rentré dans les mœurs. Mais quelle définition donner au terme « médecine douce » ? Comment s’y repérer parmi les différentes approches ? Comment choisir son praticien ?

 

Les médecines dites « alternatives » sont un sujet qui me tient à cœur. Dans cet article, je vous propose donc de faire le point avec moi sur ces différentes sciences de la santé. (Notons que les puristes pourront me reprocher l’utilisation de l’expression « médecine alternative ». En effet selon l’Office de la langue française, ce terme serait critiqué en langue française. Mais, nous sommes entre nous 😊.)

 

 

definition medecines

 

 

Commençons par le commencement : la définition officielle

 

L’Office de la langue française définit la médecine douce comme une médecine qui :

  • « Diffère de la médecine officiellement reconnue et qui emploie d’autres formes thérapeutiques : acupuncture, homéopathie, naturopathie, phytothérapie, chiropractie, ostéopathie, psychothérapie, hypnothérapie, massothérapie, etc. ;
  • Exclut l’utilisation de tout produit pharmaceutique et qui base ses traitements sur l’utilisation exclusive de moyens naturels (jeûne, phytothérapie, diététique, massage, hygiène de vie, soleil, air pur, etc.) ».

 

Selon moi, il est essentiel ici de bien comprendre que sous l’expression « médecine douce » se cachent plus de 400 disciplines alternatives. Ce qui contribue à qualifier une science de la santé en médecine douce (certains parlent également de « thérapies complémentaires » ou « TcH ») est le fait qu’elle s’appuiera sur des moyens naturels de quelque nature que ce soit. Nous pourrions d’ailleurs rajouter à la liste ci-dessus le recours aux plantes, aux minéraux, à l’art, aux couleurs, à la musique, mais aussi aux ondes de forme, aux fréquences énergétiques, aux cycles lunaires ou à l’astrologie par exemple.

 

Notons également qu’en aucun cas les médecines douces n’ont vocation à remplacer les médecines conventionnelles. Elles ne sont pas destinées à soigner des maladies graves, mais davantage à aider à soulager certaines douleurs ou souffrances.

 

medecine douce definition

 

 

Ma définition de la médecine douce

 

Je considère que la médecine douce est une approche holistique, énergétique, qui respecte la dynamique de chacun, les codes et les lois de la vie, les lois de la nature, et de l’univers.

Elle tient compte de l’homme dans son environnement terrestre (et céleste pour les moins frileux d’entre nous). La médecine douce invite les êtres vivants à mieux capitaliser l’énergie qu’ils reçoivent grâce à leur alimentation, leur respiration, leur mental, et plus généralement l’ensemble des éléments constituant l’univers dans lequel ils se trouvent.

Complémentaire à la médecine occidentale, elle est à la base de médecines plus traditionnelles et notamment de la médecine orientale, indienne, asiatique ou chamanique. Elle s’appuie sur l’homéostasie, l’équilibre psycho somatique, la compréhension de l’origine de la somatisation également appelée du « mal à dit ».

 

 

médecine alternative

 

Et ma définition des bienfaits de la médecine douce

 

Mes expériences m’ont démontré que la médecine douce a une action préventive pour préserver la santé, le bien-être, le développement des capacités physiques et mentales. Dans certain cas, elle intervient en curatif, en parallèle de la médecine conventionnelle.

S’appuyant sur des traitements naturels, elle contribue généralement à aider à :

  • Renforcer les fonctions vitales de l’organisme ;
  • Fluidifier la circulation sanguine dans le corps ;
  • Libérer corps et esprit des tensions psycho somatique ;
  • Un meilleur fonctionnement du système cognitif, nerveux, sensoriel et mental ;
  • Mobiliser toutes ses ressources ;
  • Maintenir sa santé,
  • Mobiliser son énergie
  • Se libérer des tensions

 

Cependant, à chaque discipline intervenant dans le domaine de la médecine douce correspondent des bienfaits particuliers.

 

médecine naturelle

 

 

Définition et bienfaits de quelques disciplines de médecine douce spécifiques

 

Parmi les disciplines de la médecine douce, nous pouvons citer :

  • La géobiologie ;
  • L’énergétique, dont l’acupuncture ;
  • L’ostéopathie ;
  • La naturopathie ;
  • La médecine traditionnelle ;
  • La réflexologie ;
  • La sophrologie ;
  • La méditation ;
  • L’aromathérapie

 

La géobiologie, l’un de mes deux domaines de prédilection

Pour ceux qui ne me connaissent pas encore, en complément de mon activité de thérapeute holistique énergéticien, je suis également praticien feng shui. La géobiologie est donc une discipline qui a du sens pour moi.

Le lieu au sein duquel nous vivons influence notre bien-être. Si nous n’y prêtons pas attention, il peut provoquer des perturbations et, à plus ou moins long terme, des maladies. Pour préserver son environnement, le feng shui et la géobiologie des lieux et de conception architecturale proposent un certain nombre de « remèdes ».

 

L’énergétique, dont l’acupuncture, mon deuxième domaine de prédilection

Pour une définition plus précise de l’énergétique et de ses bienfaits, je vous propose la lecture de mon article « STOP aux idées reçues sur le métier d’énergéticien ! ».

En quelques mots, cette forme de médecine douce vise à soulager ou prévenir certains troubles en stimulant certains points précis du corps humain. Elle permet selon les besoins de maintenir l’équilibre énergétique ou disperser l’énergie.

 

L’ostéopathie

Connue et reconnue, l’ostéopathie reste définie comme une médecine douce. Son objectif est d’identifier les tensions et déséquilibres à l’origine de douleurs en observant la posture du corps. Elle repose sur un ensemble de palpations et manipulations du corps.

Nous avons tendance à avoir recours aux ostéopathes dans des cas de douleurs dorsales ou articulaires. Mais ses bienfaits sont plus larges comme par exemple les cas de troubles digestifs.

 

La naturopathie

Le Larousse Médical donne de la naturopathie la définition suivante : « ensemble de pratiques visant à aider l’organisme à guérir de lui-même par des moyens exclusivement naturels. Elle consiste à renforcer les réactions de défense de l’organisme par diverses mesures d’hygiène (diététique, jeûne, musculation, relaxation, massages, thermalisme, thalassothérapie, etc.) aidées par les seuls agents naturels ».

Le principal objectif de cette médecine douce est donc de renforcer le pouvoir d’autoguérison du corps humain par des pratiques naturelles.

 

 

se soigner plantes

 

La médecine traditionnelle

Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), la médecine traditionnelle est « la somme des connaissances, compétences et pratiques qui reposent sur les théories, croyances et expériences propres à une culture et qui sont utilisées pour maintenir les êtres humains en bonne santé ainsi que pour prévenir, diagnostiquer, traiter et guérir des maladies physiques et mentales ».

 

La réflexologie

La réflexologie s’appuie sur le massage plantaire, palmaire, facial ou auriculaire pour stimuler le corps humain.

 

La sophrologie

La sophrologie est une médecine douce dite « psychocorporelle » qui vise à rétablir les équilibres corps, esprits et émotions. Son objectif est de favoriser le bien-être en s’appuyant notamment sur la connaissance de soi, la gestion des émotions, la respiration, la posture.

 

médecine indienne

 

 

La méditation

La méditation est une pratique qui repose sur la concentration et l’attention. Le monde occidental tend à lui reconnaitre de plus en plus de bienfaits associés notamment à un assainissement de nos schémas de pensée.

 

L’aromathérapie

Parmi les médecines douces, nous pouvons également citer l’aromathérapie dont la définition serait l’utilisation a des fins thérapeutiques des plantes et notamment des huiles essentielles. Elle fait donc partie de la branche de la phytothérapie (soit « soigner avec les plantes »).

Il n’est plus rare aujourd’hui de trouver des huiles essentielles en pharmacie ou en parapharmacie.

 

Bien entendu, cette liste de pratiques de la médecine douce est loin d’être exhaustive.

 

Pour conclure, je pourrais souligner que selon la médecine douce, une personne doit être actrice de son bien-être et responsable de sa santé. Dans ce cas, nous ne parlons plus de patient, ni de client, mais d’actient. Si nous souhaitons développer l’harmonie dans notre vie et gagner en liberté, nous devons intégrer des techniques quotidiennes plus saines.

La vie est une simple stratégie d’équilibre

novembre 26th, 2018 Posted by Non classé 1 thought on “La vie est une simple stratégie d’équilibre”

La vie est une simple stratégie d’équilibre

 

Bonjour à tous, aujourd’hui je partage avec vous une partie de mon interview réalisée par Solène Coriolles de la société Koï Coaching. Cette interview parle de l’importance de considérer la vie comme un ensemble interrelié. Ce sujet est important pour moi et j’espère sincèrement que vous apprécierez la lecture de cet article. Faites-moi part de vos commentaires, cela me fera vraiment plaisir.

 

Pourquoi le thème de l’équilibre est-il un thème important pour toi ?

énergétique Rennes

Je suis persuadé que la vie est un ensemble. Dès l’instant où il y a un élément qui dysfonctionne, celui-ci se répercute en cascade sur les autres facettes de notre vie. Souvent, les personnes viennent me voir pour une difficulté en particulier ( c’est ce que j’appelle « l’élément déclencheur ») ; je m’aperçois alors que cette difficulté est liée à d’autres problèmes plus inconscients. J’aimerais sensibiliser les personnes sur l’importance de cette globalité. Il n’y a pas de hasard. Les problèmes physiques ou de somatisation viennent généralement « d’ailleurs ». C’est important que nous ayons une vision holistique de l’être humain.

 

Merci pour cette précision. D’ailleurs, les personnes qui viennent te voir viennent pour quelle difficulté généralement ?

C’est très variable. Cela peut être des personnes qui viennent avec des symptômes que la médecine conventionnelle n’a pas réussi à résoudre, ou qui ont des problématiques de surpoids, d’insomnie, d’anxiété, de stress, d’épuisement, ou qui, tout simplement, ne se sentent plus en harmonie avec elles-mêmes par exemple.

Plus rarement, j’ai des personnes qui viennent en prévention, parce qu’elles aspirent à un sentiment d’équilibre, de bien-être et d’harmonie intérieure. Justement, c’est ce dont j’aimerais faire prendre conscience aux personnes. Il ne faut pas attendre que les problèmes aient fait leur apparition pour agir. Souvent, il existe un ensemble de signaux d’alerte qui ont été ignorés. La notion de bien-être est une question qui se pose quotidiennement et en amont de la maladie.

 

D’accord. Et est-ce qu’il t’est déjà arrivé qu’une personne vienne te voir en te disant, « j’ai un problème à ce niveau », et que tu te rendes compte que le problème est à un autre niveau ? Si oui, est-ce que tu peux nous citer cet exemple et ce que tu as fait ?

Oui, plusieurs ! Lequel prendre ? Par exemple, une femme de 36 ans est venue me voir  pour des problèmes de prise de poids. Appelons là Caroline. Je me suis bien sûr intéressé à son alimentation, j’ai également pratiqué un ensemble de protocoles de soin visant à harmoniser ses énergies. L’objectif était de permettre au maximum à son corps de trouver des points d’ancrage pour être solide et fort. Parallèlement, je l’ai accompagnée pour qu’elle réussisse à changer ses habitudes de vie.

Concrètement, cet accompagnement a notamment nécessité : des tests biométriques espacés dans le temps, des soins énergétiques, un rééquilibrage des fonctions digestives, un accompagnement relatif aux habitudes alimentaires. Mais également, un travail autour de la notion du temps. La question de la gestion du stress a également été traitée, de même que le choix de l’activité physique la plus appropriée, pour ne citer que quelques exemples. En somme, nous retrouvons à la fois un travail sur l’alimentation, sur l’activité physique, sur les façons de penser, sur les habitudes de vie , sur l’amour et le respect de soi.

thérapeute Rennes

 

Tu as évoqué « les façons de penser ». Peux-tu nous en dire plus sur ce point ?

Nous sommes notre mental. La notion de plaisir est l’élément moteur de la vie.

Dans les problématiques que posent les formes de pensées, nous pouvons par exemple citer la recherche de plaisir immédiat.

Un autre exemple serait le rapport au stress. Par exemple, Caroline m’expliquait qu’elle avait besoin du stress pour avancer. La satisfaction provenait de l’adrénaline. Mais d’un autre côté, le stress bloque les fonctions digestives et est donc en partie responsable de ses problèmes de surpoids. D’une manière générale, le stress affaiblit le système immunitaire. Donc finalement, le stress devient une perversion : d’un côté, elle se fait du mal, de l’autre elle en retire des bénéfices secondaires. C’est un cercle vicieux et dangereux sur le long terme.

La suractivité est aussi un problème : le fait de faire trente-six choses à la fois, de se disperser. Je rencontre beaucoup de personnes qui pensent être dans le dynamisme. Mais elles ne le sont pas, elles sont dans l’agitation. Parfois, il s’agit même d’une fuite de la réalité ou d’une peur de l’ennuie.

 

D’accord, je comprends. Mais finalement, comment concrètement peut-on changer son mode de pensée ?

Il y a plusieurs moyens, dont certains doivent être combinés. Dans le cas de Caroline, de mon côté j’ai pratiqué un soin énergétique de réalignement. Je l’ai invité à prendre le temps de se poser, de réfléchir, de décomposer les choses. Le fait de rétablir les fonctions digestives permet aussi aux choses de se poser plus naturellement.

 

Je ne comprends pas bien. Est-ce que tu nous expliques qu’un soin énergétique peut permettre de changer ses façons de penser ?

Oui, en utilisant diverses techniques (acupression, magnétisme, hypnose, plantes médicinales, cristaux…), j’augmente le taux vibratoire et améliore la circulation énergétique. Cela permet de nourrir énergétiquement le cerveau et améliore la fonction cérébrale. Il s’en suit des changements dans les façons de penser.

Dans le cas particulier de la fonction digestive, il est reconnu qu’elle joue le rôle de deuxième cerveau. D’ailleurs, on parle souvent d’alimentation et émotions.

Enfin, il est important de rappeler que nos organes vitaux ont un rôle dans la construction de notre psychisme, d’où l’intérêt de contrôler leur bon fonctionnement.

Être bien dans son corps c’est être bien dans sa tête et réciproquement.

 

Est-ce que tu peux nous en dire plus sur ce lien entre alimentation et émotion ?

énergéticien

Par où commencer ? L’être humain fonctionne sur un plan physique, émotionnel et mental.

Le fait de rééquilibrer toute la partie glucide, lipide, protéine est déjà un point. Ensuite, il faut regarder les minéraux. Chaque minéral occupe une place dans la structure du corps humain, mais ils agissent aussi sur l’homéostasie, sur nos hormones et nos neurotransmetteurs. Cela a un impact au niveau émotionnel et mental.

 

Et comment peut-on faire lorsqu’il y a un désaccord entre ce que l’on aimerait faire et ce que l’on fait réellement ?

Prendre conscience du problème fait partie de la solution. Ensuite, il existe des mal-être qui sont stockés dans l’inconscient et qui sont rappelés par la mémoire du corps. Donc, une autre partie de la solution est de travailler sur le corps physique pour libérer toutes les toxines du corps, les tensions physiques, pour réinformer et structurer le corps sous une autre forme.

Mon rôle  de thérapeute dans tout ça est d’analyser et de donner des conseils pour renforcer le fonctionnement de l’organisme. Ensuite, l’harmonisation s’installera. La solution vient souvent de l’intérieur.

 

D’accord. Comment peut-on réinformer le corps ?

Par exemple, faire un nettoyage énergétique, boire de l’eau énergisée, changer son alimentation, être dans l’activité physique, pratiquer certaines gymnastiques douces telles que le yoga, le pilate, le taï-chi par exemple permet  « l’essorage »

 

 « L’essorage » ?

Oui. C’est une action plus puissante que le drainage, il s’agit de travailler les tissus (muscles, fascias, tendons, tissus gras …) pour débloquer les mémoires qui stagnent et relancer la circulation énergétique, sanguine et lymphatique. Plus le corps est dans le mouvement et dans son élasticité, plus il va se libérer de ses toxines.

Enfin, pour revenir à la question de l’harmonie entre ce que l’on aimerait faire et ce que l’on fait, il faut travailler sur son mental avec objectivité ce qui permet d’intervenir sur l’épigénétique.

 

Qu’est-ce que l’épigénétique ?

Pour faire simple, le fait de lâcher prise et de se fixer consciemment des habitudes de vie et de les tenir va permettre d’imprimer consciemment de nouvelles informations dans nos cellules et nos gènes. En revanche, c’est un travail sur du long terme.

 

Quand tu dis « long terme », as-tu un ordre d’idée ?

Les durées sont variables d’une personne à l’autre, d’une situation à l’autre. Si ce sont des événements récents, trois semaines peuvent suffire. Si ce sont des choses plus anciennes, cela peut demander plusieurs mois, voire des années. Un accompagnement est nécessaire. Et pour les mémoires transgénérationnelles et les traumatismes émotionnels, c’est un autre domaine.

L’environnement matériel a aussi son rôle à jouer.

 

C’est-à-dire ?

 

En feng shui, on parle de la mémoire des lieux. Parfois, se séparer d’anciens meubles, refaire la décoration, changer la couleur des murs, utiliser d’autres matériaux et faire un nettoyage énergétique est nécessaire pour évoluer. Puis,  par la stratégie analogique, la création d’un cadre vie en harmonie avec la nature de l’occupant permet de le renforcer et de le stabiliser

 

Donc si je résume, dans cette notion d’équilibre, on a évoqué la nécessité de faire attention à ses émotions, de travailler sur son corps via notamment l’alimentation et les activités physiques. On a parlé aussi, du mental de l’épigénétique, de l’environnement et des émotions. Peux-tu revenir sur la part des émotions ?

Pour rester simple, une émotion est une information interne ou externe perçue par le corps qui le met en réaction.

Une fois que le corps et le psychique sont relativement équilibrés et puissants, que l’énergie circule bien et que notre aura rayonne bien, émotionnellement, on est plus stable et fort. Mais toutes émotions (négatives) non exprimées s’intériorisent et se somatisent dans une zone du corps. Ces maladies sont d’ordre psycho-émotionnel.

 

Quand tu parles de tout ça, cela a l’air presque simple. Mais est-ce que dans la vie c’est aussi simple qu’il y paraît ?

Oh que non ! La machine humaine est très complexe. Elle évolue chaque jour de la naissance à la mort sur au moins trois niveaux (physique, émotionnel et mental), dans un environnement très variable. Dès qu’il y a une perturbation biologique, physique, ou une faiblesse énergétique, c’est une ouverture à des dysfonctionnements de différents ordres.

L’idéal serait de pouvoir décomposer les sphères de sa vie. Ne pas voir que ce qui va mal ou l’occulter, mais rester attentif et mettre en avant ce qui va bien. Il faut se servir des points positifs, comme des points d’ancrage pour surmonter ce qui va mal. Il faut aussi trouver les ressources nécessaires pour modifier des situations qui ne nous conviennent plus.

bon énergéticien

Pour permettre aux personnes de prendre conscience de ces différentes sphères de vie et de leur impact sur notre bien-être général, les coachs professionnels utilisent parfois la « roue de la vie ».

 

equilibre de vie

 

Merci Pascal. Donc si je comprends bien, dans cette notion d’équilibre il y a une multitude d’éléments à prendre en compte. Je suppose qu’il y aurait encore beaucoup de choses à dire, mais notre interview touche à sa fin. J’ai pris beaucoup de plaisir à t’écouter, et j’espère que nos lecteurs prendront autant de plaisir à te lire.